Les Habiles

Vieillir et habiter autrement

Arbre de vie, vu par Gustav Klimt

Mémoire d’architecture : quelles solutions pour vieillir chez soi ?

Amélie Garreau, architecte, a rédigé en 2017 un mémoire qui cherchait à répondre à cette interrogation toujours plus d’actualité : quelles solutions pour vieillir chez soi, entouré et sans placement en établissement ?

Ce travail de recherche, d’entretiens, de visite… permet dans un premier temps de redéfinir l’impact de l’avancée en âge dans notre rapport au monde puis de faire émerger de l’analyse d’une petite dizaine d’habitats grenoblois des points d’attentions importants. Vous n’y trouverez pas de solutions clés en main mais une mise en perspective des possibles, des idées, qui vous permettront de regarder l’avenir avec espérance.

Voir le Mémoire de Amélie Garreau (46M à télécharger)

Thèse en lien avec l’habitat participatif

Ivan Mazel, architecte, a soutenu en partenariat avec le laboratoire Architecture Environnement et Cultures Constructives de l’ENSA Grenoble une thèse à l’automne 2017, intitulée Habitation écologique et dispersion bâtie : les « habitats alternatifs » comme expérimentations pour des transitions socioécologiques en territoires de moyenne montagne.

Cette thèse interroge les mutations de l’habitation dans le cadre des transitions socioécologiques. Ces transitions sont des processus de mutations des sociétés qui visent à diminuer leur empreinte écologique et s’initient par des niches, des transformations marginales. Ce travail s’intéresse ainsi à la transformation en marge de la production de l’habitat et porte sur des initiatives ascendantes impulsées par les habitants qui mettent en place de l’autopromotion ou qui sont impliqués dans des projets de pouvoirs publics. Les « habitats alternatifs » étudiés sont situés en marge du phénomène d’urbanisation, dans les territoires ruraux de moyenne montagne.

Nous vous invitons à consulter le manuscrit final, accessible en ligne au format pdf aux adresses suivantes.               
> Lien vers le site thèses.fr
> Lien vers le site HAL

Dans les quartiers populaires

Une étude comparative vient de sortir. Menée par la Coordin’action entre 2016 et 2018, elle porte sur 6 projets d’habitat participatif, situés en quartier prioritaire de la politique de la ville : les Castors du Crêt de Roc à Saint-Etienne (42) ; Chamarel à Vaulx-en-Velin (69) ; Place des Habeilles à Marseille (13) ; Coop Colette à Vitry-sur-Seine (94) ; La K-Bane au Kremlin-Bicêtre (94) ; Projet à Châteauroux (36).

A partir de monographies détaillées pour chacun de ces projets (fonctionnement du groupe, montage juridique et financier, lien aux institutions, lien au quartier), l’étude rend compte de la plasticité des projets d’habitat participatif et de leur capacité à s’adapter à différents contextes et à prendre différentes formes.

Cette étude a été financée par le Commissariat général à l’égalité des territoires, l’Union sociale pour l’habitat et la Fondation Abbé Pierre.

Voir le résumé de l’étude
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