Appel à soutien financier : les SCIA en danger !

L’Habitat Participatif continue d’avoir besoin de vous, nous vous partageons à nouveau l’appel national concernant les difficultés rencontrées récemment par certains groupes.

De nombreux groupes, notamment en autopromotion ont recours au statut de SCIA pour monter leur projet. Or, plusieurs difficultés viennent actuellement remettre en cause l’utilisation de ces statuts. En particulier, une modification récente de la fiscalité des SCIA vient menacer des groupes déjà installés, tout en jetant le trouble sur les projets en cours et à venir.

Le Mouvement se mobilise donc via un groupe de contribution interne, un recensement des situations, ainsi qu’un recours juridique qui a un coût important.

Toutes les contributions sont les bienvenues ! 

Pour en savoir plus
Pour contribuer financièrement au recours juridique

100ème atelier mensuel

Un franc succès pour le 100ème Atelier des HABILES. Près de 150 personnes nous ont rejoint tout au long de la soirée ce mardi 10 mars 2020.

La première partie de cet évènement, la Bourse au Projets, a rassemblé 10 groupes en recherche de nouveaux membres et 6 propositions foncières et immobilières : les stands ne désemplissaient pas de visiteurs !

Place ensuite aux festivités, pas moins de 7 groupes d’habitants installés et de futurs voisins nous ont réjouis, amusés, fait danser et chanter, pendant que les discussions allaient bon train autour du buffet partagé.

Un beau moment de rencontres, de convivialité et de partage, symbole de l’intérêt croissant pour l’Habitat Participatif et preuve d’un réseau local dynamique. Merci à toutes et à tous pour votre participation, en espérant remettre ça dès que possible !

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Le Passage au temps du Coronavirus

Témoignage de Louis-Marie du Passage

Le Passage a dû réagir très vite face au risque de contagion de ce virus.

Nous sommes 9 habitants dans cet habitat participatif et comme nous nous y trouvons tous très bien, nous sommes toujours les mêmes depuis bientôt 26 ans… Ce qui veut dire que la moyenne d’âge des habitants a également pris 26 ans et qu’elle est aux alentours des 70 ans aujourd’hui.

La semaine précédant les mesures de confinement, une habitante du Passage, responsable d’une association nationale, est rentrée de trois jours de travail à Paris. Dans le train du retour, elle apprend la contamination d’une adhérente rencontrée dans la semaine. Dès son arrivée, elle s’est confinée chez elle avec son mari. Cinq jours plus tard, ils étaient diagnostiqués positifs et ont dû rester chez eux pour se soigner.

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Mouvement national

Confinement : conseils à destination des habitants groupés

De nombreux groupes témoignent à la fois de la chance qu’offre l’habitat  participatif en cette période de confinement (entre solidarités et  maintien d’un lien social notamment), mais se questionnent aussi sur les  bonnes attitudes à adopter. Habitat participatif France a diffusé une série de recommandations à destination des habitants groupés : retrouvez-les ici.

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Vivre et gérer la mixité sociale

Entre impératifs et réalités au quotidien

Mixité sociale, d’usage, résidentielle… La mixité revêt diverses formes et repose sur la possibilité que vivent ou se côtoient, dans un même immeuble ou sur un même territoire, des populations aux profils socio-économique et culturel différents, aux statuts d’occupation et aux parcours résidentiels divers. La mixité sociale est souvent considérée comme l’un des leviers pour améliorer le lien social et la qualité de vie des habitants. L’impératif de mixité sociale sous-tend d’ailleurs aujourd’hui de nombreux programmes et politiques publiques (aménagement et renouvellement urbain, logements, équipements…).

Une journée consacrée à ce sujet a été proposée en novembre 2019 par la GUSP (Centre de Ressources de la gestion Urbaine et Socale de Proximité) sur le thème « Vivre et gérer la mixité sociale, entre impératifs et réalités au quotidien ».

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Vieillir et habiter autrement

Arbre de vie, vu par Gustav Klimt

Mémoire d’architecture : quelles solutions pour vieillir chez soi ?

Amélie Garreau, architecte, a rédigé en 2017 un mémoire qui cherchait à répondre à cette interrogation toujours plus d’actualité : quelles solutions pour vieillir chez soi, entouré et sans placement en établissement ?

Ce travail de recherche, d’entretiens, de visite… permet dans un premier temps de redéfinir l’impact de l’avancée en âge dans notre rapport au monde puis de faire émerger de l’analyse d’une petite dizaine d’habitats grenoblois des points d’attentions importants. Vous n’y trouverez pas de solutions clés en main mais une mise en perspective des possibles, des idées, qui vous permettront de regarder l’avenir avec espérance.

Voir le Mémoire de Amélie Garreau (46M à télécharger)

Thèse en lien avec l’habitat participatif

Ivan Mazel, architecte, a soutenu en partenariat avec le laboratoire Architecture Environnement et Cultures Constructives de l’ENSA Grenoble une thèse à l’automne 2017, intitulée Habitation écologique et dispersion bâtie : les « habitats alternatifs » comme expérimentations pour des transitions socioécologiques en territoires de moyenne montagne.

Cette thèse interroge les mutations de l’habitation dans le cadre des transitions socioécologiques. Ces transitions sont des processus de mutations des sociétés qui visent à diminuer leur empreinte écologique et s’initient par des niches, des transformations marginales. Ce travail s’intéresse ainsi à la transformation en marge de la production de l’habitat et porte sur des initiatives ascendantes impulsées par les habitants qui mettent en place de l’autopromotion ou qui sont impliqués dans des projets de pouvoirs publics. Les « habitats alternatifs » étudiés sont situés en marge du phénomène d’urbanisation, dans les territoires ruraux de moyenne montagne.

Nous vous invitons à consulter le manuscrit final, accessible en ligne au format pdf aux adresses suivantes.               
> Lien vers le site thèses.fr
> Lien vers le site HAL

Dans les quartiers populaires

Une étude comparative vient de sortir. Menée par la Coordin’action entre 2016 et 2018, elle porte sur 6 projets d’habitat participatif, situés en quartier prioritaire de la politique de la ville : les Castors du Crêt de Roc à Saint-Etienne (42) ; Chamarel à Vaulx-en-Velin (69) ; Place des Habeilles à Marseille (13) ; Coop Colette à Vitry-sur-Seine (94) ; La K-Bane au Kremlin-Bicêtre (94) ; Projet à Châteauroux (36).

A partir de monographies détaillées pour chacun de ces projets (fonctionnement du groupe, montage juridique et financier, lien aux institutions, lien au quartier), l’étude rend compte de la plasticité des projets d’habitat participatif et de leur capacité à s’adapter à différents contextes et à prendre différentes formes.

Cette étude a été financée par le Commissariat général à l’égalité des territoires, l’Union sociale pour l’habitat et la Fondation Abbé Pierre.

Voir le résumé de l’étude
Voir l’étude complète